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 Escapade chez les elfes de Palédagne

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Cala

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MessageSujet: Escapade chez les elfes de Palédagne   Mer 20 Juil - 19:59

Après avoir participé au rituel visant à sceller l'entité néfaste qui avait réveillé une armée de mort-vivants et éprouvé tous les aventuriers présents en Palédagne en même temps que moi, j'étais d'ailleurs devenue amie avec quelques uns d'entre eux, j'avais retrouvé Isilmorë, mon grand étalon elfique dans l'écurie d'une auberge un peu éloigné de l'endroit où j'avais vécu ces quelques aventures. D'un naturel caractériel à la base, il avait ressentit les ténèbres qui avaient été à l'oeuvre dans la région et l'aubergiste me fit part des petits soucis que mon fidèle destrier avaient posés. Je payai la note pour ces 3 jours et j'entrai dans la stalle pour lui dire bonjour, le brosser et le seller avant de repartir.

Je me doutais que tout n'était pas encore réglé, il nous restait encore quelques quêtes à résoudre pour ramener la complète tranquillité de la région ainsi que trouver et secourir les villageois qui auraient pu survivre, mais après tant de combats, j'avais besoin de prendre un peu de recul pour réfléchir et mettre de l'ordre dans les informations que j'avais réuni.

Je décidai de profiter d'un passage que des elfes, rencontré plus tôt, pour rejoindre leur village. Je me mis donc en selle pour le trouver. J'avais décidé d'aller m'y ressourcer un peu en me retrouvant de nouveau entouré de mes congénères. N'ayant pas dévoilé mes origines à demi humaine, je n'aurais probablement pas de soucis à ce niveau. Je savais que tous les elfes n'étaient pas aussi tolérants envers le métissage que ceux de Taralondé, de plus, je détiens tout de même le titre de noblesse de Maliar, ce qui me permet d'en retirer le respect. Puisque ma profession était celle de prêtresse, je décidai de travailler un peu en proposant mes services aux villageois elfiques, mais cette fois, je choisi de ne pas aller résider à l'auberge. Je choisi de monter mon campement un peu en dehors du village puisque j'avais suffisamment de nourriture pour Isilmorë et moi et le temps permettait le camping sans problème ce qui me permettait de faire quelques économies, même si jusque là, je n'ai jamais été dans la nécessité puisque j'ai toujours disposé d'une bourse plutôt bien garnie, mais ne sait-on jamais ce qui pouvait arriver.

J'arrivai donc devant ce village elfique, bien différent de ce que j'avais connu jusque là, n'y connaissant personne et je me dirigeai vers ce que je devinai être un temple. J'attachai Isilmorë à un petit tronc, ne m'inquiétant ni qu'il se détache, ni qu'il laisse qui que ce soit le voler, connaissant sa fidélité et son caractère, puis j'entrai dans l'enceinte. Je commençai par aller me recueillir quelques minutes devant les autels dédiés à Vaslo, tout d'abord, puis Silwen, et je terminai avec le Dieu Lüté, ma principale divinité.

Je ressorti ensuite du temple, reprit la bride d'isilmorë, mais je ne me remis pas en selle, je marchai simplement d'un pas calme à ses côtés. Chaque fois que j'en trouvais l'occasion, je rendai service aux gens que je croisais, ramassant le contenu d'un panier renversé, aidant un enfant qui venait de tomber en jouant, tout ce qui pouvait rendre service et bénissant chaque personne, que j'aidais ou qui me saluaient, au nom de la trinité elfique.

Je savais bien qu'étant inconnue à cette région, personne ne me ferait confiance après seulement quelques services rendus, distribution de bénédiction, quelques petits soins ici et là, dès le premier jour. Donc la nuit venue, je ressortit du village et montai rapidement ma tente avant de faire un petit feu de camp dans les règles de l'art, entouré de pierres et alimenté de branches mortes, trouvées au sol pour ne rien endommager de la nature environnante.

Je recommençai le lendemain, mais je choisi de profiter un peu de ma bourse pour prendre un bon repas à l'auberge, histoire, en même temps, d'avoir l'occasion de parler avec les gens qui s'y trouvaient en me présentant dans les formes et offrant officiellement mes services aux villageois pour des messes et en tant que soigneuse en cas de besoin. Je fit donc la connaissance de beaucoup de monde.

Je restai dans le village environ une semaine avant de reprendre la route pour ramener Isilmorë à l'écurie où il avait déjà passé 3 jours alors que les mort-vivants étaient encore libres. Je revins donc auprès de mes nouveaux et anciens amis, pour continuer de sécuriser la zone en bordure de la Palédagne.


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MessageSujet: Re: Escapade chez les elfes de Palédagne   Mer 10 Aoû - 4:43

(Suite ''entre deux lune Juillet'')


Voilà que je venais de passer une nouvelle lune en Palédagne. J’y avais retrouvé quelques-uns de mes amis de la dernière lune et j’avais retrouvé des amis rencontrés à Banléanog et certains autres n’étaient pas revenu cette lune-ci, mais les aventures avaient été au rendez-vous. Je rencontrai également de nouvelles têtes, tel que Gaïa, une elfe chaman fort sympathique avec qui, à mon avis, je me suis fort bien entendue. Elle était amusante, excentrique à souhait avec sa bouteille de boisson magique sans fond aux effets surprenants, et d’agréable compagnie avec sa magnifique peau de loup qui aime se faire caresser la tête, moi qui adore les loups, je n’aurais pas pu être plus heureuse que le court moment où elle me la confié le temps d’aller faire un petit rituel sous la pluie. J’ai passé de longues minutes à le câliner, le tenir contre moi et le caresser doucement.

Après que Gaïa m’eut confié une quête, que je partageai avec quelques amis, pour trouver une certaine dryade peu commode, j’avais retrouvé Isilmorë un peu à l’écart, là où j’avais dressé mon campement. J’avais le cœur lourd et Isilmorë l’avait senti. Comme s’il avait tenté de me réconforter, il était venu poser sa grosse tête contre ma poitrine en me poussant doucement avant de venir me grignoter les cheveux comme à son habitude. Je lui racontai que la dryade que j’avais rencontré avait dévoilé ma véritable nature de demie-elfe à mes amis et l’un d’eux, Xéros, l’elfe du désert, y avait un peu mal réagit. Je lui confiai ma peur que tout le monde le sache à mon retour et d’être exclue, écarté ou traité comme avec certains prêtres du temple où j’avais grandi, qui m’évitaient ou parlaient dans mon dos en ignorant que j’avais hérité de l’ouïe puissante des elfes.

En bouclant mon paquetage, j’annonçai à ma fidèle monture que nous allions retourner dans le petit village elfe que nous avions visité, sachant que le prêtre avait dû s’absenter et qu’il ne serait toujours pas de retour. Je le vis relever rapidement la tête, les oreilles dressées et faire quelques petits pas de ‘’danse’’ en piaffant sur place. Je devinai facilement que cette nouvelle lui faisait très plaisir, tout comme à moi. Nous étions heureux de nous retrouver entouré par des hauts-elfes, ceux de notre race, parlant ma langue natale et partageant nos croyances. J’aimais mes amis d’aventures, mais il était parfois un peu éprouvant de jongler avec leurs différentes croyances et coutumes. Même si ma mère et les prêtres qui m’avaient élevé me manquaient, je ne me sentait pas prête à revenir chez moi, mais je pris la décision, sur la route, d’envoyer une missive à ma mère qui devait très certainement s’inquiéter de ne pas recevoir de mes nouvelles, après tout, j’étais parti de Tàralondë depuis déjà presque deux ans, et je ne lui avais encore jamais écrit et n’avais pas non plus reçu de ses nouvelles. Par chance, je devais rester dans les parages encore un moment, le temps de régler les problèmes que nous rencontrions dans ce petit village dévasté de Palédagne.

Je m’étais mise en route peu après que le soleil soit passé à son zénith, mais peu avant le couché du soleil, je me rendit compte que je n’avais pas mangé de la journée et que mon sac de provisions était pratiquement vide, il ne me restait que quelques herbes aromatiques séchées, quelques légumes un peu défraichies, mais encore bon, quelques rations de grains pour ma monture caractérielle, mais rien qui puisse remplir mon estomac. Je décidai donc de raccourcir ma journée de voyage, de monter le campement et de prendre mon arc et mon carquois ainsi que mon sac de gibier et de cueillette avant de partir à la chasse. Dans cette belle grande forêt touffue, je ne tardai pas à tomber sur plusieurs bosquets de petites baies appétissantes et de repérer les traces de quelques petites bêtes des bois. Ne voulant pas traquer une proie trop grande pour mes besoins, j’ignorai les traces du grand cerf que je dénichai pour me concentrer sur celles d’un lapin. Après à peine une demi-heure à suivre sa trace, je tombai sur son terrier, caché dans le creux entre les racines d’un grand chêne. Je me plaçai donc en embuscade, en silence, je décrochai mon arc de mon dos et encochai une flèche sans bander mon arc tout de suite. J’attendai de détecter un mouvement et lorsque je vis le mâle sortir la tête du trou, je tirai doucement sur la corde, calmant ma respiration et visant un point fixe où je visais. Après quelques secondes, il décida de s’aventurer un peu plus avant, décalant sur la droite de son terrier. Ma flèche siffla et j’atteignis ma cible à la nuque, le tuant proprement, sans souffrance inutile. Au moment de ramasser sa dépouille, m’agenouillant devant lui, je fis une courte prière à Silwen pour sa générosité et je rendis hommage à ce petit lapin, le remerciant de d’avoir donné sa vie pour que je puisse me nourrir. Je libéré ma flèche de sa carcasse, glissa le lapin dans ma besace de chasse et j’allai nettoyer ma flèche dans le ruisseau qui coulait tout près. J’en profitai également pour remplir ma gourde d’eau fraiche et je ramassai une poignée de glands de chêne, remerciant de nouveau Silwen pour sa générosité de nature nourricière. Sur le chemin du retour à mon campement, je trouvai même un grand pommier sauvage. Je souris en en cueillant quelques-unes, sachant que Isilmorë serait certainement heureux d’en grignoter une ou deux avec sa ration du soir. Ce soir-là, je dégustai un copieux ragoût de lapin accompagné de noisettes et de fruits en dessert. Je gardai la peau du lapin que j’attachai à ma selle le lendemain matin avant de partir. Je comptais l’offrir à quelqu’un du village qui en aurait l’usage plus que moi.

J’arrivai au village alors que le soleil n’avait pas encore fini son ascension dans le ciel clair et sans nuage. En entrant dans le village, par respect, je mis pieds à terre et guidai mon cheval par la bride, saluant tous ceux que je croisais et qui me saluaient à leur tour. La troisième personne que je croisai m’était inconnu encore, mais à voir comment les villageois se comportait avec lui et reconnaissant une démarche et une attitude de noble, je devinai aisément qu’il devait s’agir de l’un des membre de la famille noble à la tête de ce village. Avant de m’approcher de lui pour le saluer dans les formes, je m’arrêtai devant l’étale de l’un des marchands et je lui présentai la douce fourrure grise du lapin que j’avais tué la veille. Il insista pour me l’acheter, mais je réussi à le convaincre que je n’avais pas chassé pour faire du profit et que je souhaitais donc simplement la lui offrir. De toute façon, je n’avais nul besoin de remplir ma bourse pour le moment et je n’avais que faire de m’encombrer d’une fourrure dont je n’avais pas l’utilité, donc autant faire un heureux en l’offrant gratuitement. Au moment de me retourner, trois enfants passèrent en courant tout près de moi et un garçonnet qui semblait être le plus jeune trébucha à quelques pas de moi. Il ne devait pas avoir plus de dix ans et il s’était écorché le genou. Il était donc assis dans la poussière en pleurant lorsque je me penchai vers lui. Je sorti trois baies rouge de ma pochette de cueillette et je prononçai les quatre mots magiques pour l’enchanter : Ermin Tad Randir Atel. Une douce lueur les enroba et j’en offris une au petit en lui assurant que s’il la mangeait, son écorchure ne serait plus qu’un mauvais souvenir. Il commença par me regarder comme s’il me prenait pour une folle, puis il haussa les épaules avant d’engouffrer la baies dans sa bouche pour l’avaler d’un trait. Ses yeux s’agrandir d’étonnement lorsqu’il vit que j’avais dit vrai, son genou était de nouveau lisse et la douleur avait disparu. Je le relevai donc, époussetai sa tunique gentiment et lui offris même une belle pomme rouge avant de lui rappeler d’être plus prudent à l’avenir. Il me sourit et repartit en trotinant vers ses amis qui l’attendaient un peu plus loin.

Lorsque je me retournai vers Isilmorë, je tombai nez à nez avec le noble que j’avais voulu saluer quelques minutes plus tôt. Il s’était approché de moi par curiosité lorsque je soignais le garçon et je ne m’en étais pas aperçu. Je sursautai donc un peu, mais je me ressaisi immédiatement, en m’inclinant légèrement dans une salutation respectueuse, lui demandant également de pardonner mon sursaut en l’apercevant aussi près de moi. J’en profitai également pour me présenter respectueusement : Maliar, Cala yen Helyanwë de la maison Eryn Isil, humble pèlerine et prêtresse originaire de Tàranlondë en Althia. Je précisai que j’étais ravis de le rencontrer puisque nous ne nous étions pas vu à ma première visite et qu’en l’absence du prêtre du village, je revenais  pour le remplacer environ une semaine, pour officier les messes à sa place et me rendre utile pour la communauté du village. Je lui demandai également s'il avait une idée sur l'endroit où je pouvais trouver un messager à qui je pourrai confier une lettre destiné à ma mère, l'une des grandes-prêtresses du temple, chez moi. J'ajoutai que je savais que la route était longue entre ici et Tàralondë, mais que j'étais prête à assumer le coût pour un tel service.


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MessageSujet: Re: Escapade chez les elfes de Palédagne   Ven 12 Aoû - 15:47

Le chef du village faisait son tour, fidèle à son habitude, lorsqu’il croisa sur son chemin une étrangère portant les couleurs d’une autre tribu. Cette nouvelle arriver attira son attention, car ce n’était pas commun d’avoir la visite d’un Telleia et rarement un bon présage. Intriguer celui-ci s’avança tranquillement en direction de celle-ci, tout en l’observant attentivement. Une fois à quelque pas de celle-ci prêt à l’aborder cette dernière se retourna brusquement dans sa direction résultant à un face à face plutôt étroit. Pendant que celle-ci prit la parole ce dernier recula d’un ou deux pas affichant un visage dépourvu de surprise. Le visage de celui-ci resplendissait la jeunesse dans le bel âge, tandis que son regard perçant aspirait la sagesse de l’expérience. Le noble elfique était vêtu d’une grande robe bleu au détaille délicatement broder verdâtre, serrer a la taille par une ceinture de cuire verte sur lequel était reposer son fourreau et son épée. Lorsque l’étrangère ce présentation un petit sourire se dessina sur le coin de ses lèvre. Il continu à l’écouter tout a replaçant une mèche de sa longue chevelure argenté sous sa grande coiffe de plume qui ornait sa tête.

« Bienvenu, je suis Maliar Elsu Dotaku »

Celui-ci prit une pause et continua d’un ton plutôt amusé :

« Ce n’est pas tous les jours que nous avons une grande visite tout droit sorti des palais d’Althia pour nous aider avec nos messe religieuse… mais ma foie ! C’est avec plaisir que nous vous accueillons chez nous. »

Tout en s’adressant à celle-ci, usa quelque peu de gestuelle avec ses bras en signe d’accueil. Lorsqu’il eut finit son visage reprise un air un peu plus sérieux et d’un ton tout aussi calme le Maliar continu sur un autre sujet :

« Oh ma chère! La question n’est pas si je peux, mais bien à quel point votre message est urgent? »
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MessageSujet: Re: Escapade chez les elfes de Palédagne   Ven 12 Aoû - 18:36

Après avoir soigné le petit garçon, je m’étais retourné pour me retrouver face à face avec le Maliar de ce village. J’avais donc eu raison en devinant qu’il était de noble naissance en remarquant ses vêtements plus finement tissé et richement décoré que ceux des autres villageois. Il venait de me souhaiter la bienvenue, mais ce qu’il ajouta par la suite me fit tiquer un peu. Je ne devais pas oublier que je n’avais pas affaire à un Telleïa dont j’étais issu par ma mère. Mes yeux, jusque-là de couleur marron, passèrent au doré avant de devenir vert émeraude comme ceux de ma mère.

-Je suis en effet de noble naissance, ma mère étant l’une des grandes prêtresses du temple de Tàralondë, Helyanwë yen Yulaë, fille cadette de l’Aureliar Amaurëa dan Endien de la maison Eryn Isil, Vice-roi des Hauts-elfes d’Althia. J’ai cependant choisi, avec l'accord de ma famille, de devenir Pèlerine, de voyager à travers Aeïa et venir en aide à ce monde plus efficacement qu’en restant enfermer dans un Temple, aussi grand soit-il. J’exerce aussi la profession de prêtresse dans les villes et villages qui ont besoin de mes services. J’apporte mon aide à tous ceux qui en ont besoin, tel que ce petit garçon qui venait de se blesser.

J’avais un peu honte de me retrouver face à un noble de mon rang en me présentant à lui dans une tenue aussi peu soignée et poussiéreuse à force de chevaucher dans des sentiers de terre et de dormir à la belle étoile même si j’avais fait ma toilette au réveille. Ignoré depuis trop longtemps, Isilmorë, que je ne tenais plus par la bride depuis que je m’était penché pour soigner l’enfant, commença à s’impatienter et vint me donner quelques coups de museau dans le dos avant de venir frotter sa joue contre la mienne par-dessus mon épaule ce qui décrocha la tiare qui ornait mon front. Je la replaçai rapidement, j’attrapai les rênes de mon étalon avant qu’il ne fasse une nouvelle bêtise et je lui demandai de rester sage.

-En ce qui concerne la lettre que je souhaite envoyer, elle est destiné à ma mère pour lui donner de mes nouvelles, il n’y a donc pas d’urgence dans sa livraison autre que celle de la rassurer et de lui faire savoir où je me trouve pour avoir de ses nouvelles à mon tour.



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MessageSujet: Re: Escapade chez les elfes de Palédagne   Ven 12 Aoû - 19:27

Durant le dialogue Elsu Dotaku devint un peu distrait. En effet, il arrivait que son regard se perd un peu dans les alentour et la vie du village. Lorsqu’il senti une pause son regard rejoignait celui de son interlocutrice et sur un ton neutre.

« Jamais entendu parler… Malheureusement je suis peu au courant des derniers agissements de la haute cour d’Althia. Pour ce que cela m’apporte… »

C’est ensuite qu’il prit une pause et ajouta :

« Je vous remercie d’avoir réagi rapidement, quoi que… Un des deux chamans du village aurait pu intervenir s’il n’était pas aussi occuper à se chamailler avec l’autre… »

Finit-il dans un léger soupir et continua.

« Pour votre lettre je connais un messager qui pourrait assurer le service, mais comme nous sommes plutôt loin à l’intérieur des terres il demande un bon tarif pour un départ rapide ou bien il faut attendre qu’il est reçu assez de message pour que son voyage soit rentable… et des fois cela peut-être long.»
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MessageSujet: Re: Escapade chez les elfes de Palédagne   Ven 12 Aoû - 20:32

J’écoutai tranquillement ce que me dit le Maliar au sujet de son ignorance concernant les agissements de la haute cour d’Althia et au sujet des deux chamans qui auraient pu réagir s’ils n’avaient pas été aussi occupés à se chamailler, ce qui m’indifférait un peu. J’avais réagi la première pour la simple raison que l’enfant s’était blessé juste devant moi. Je n’attendais aucune reconnaissance pour mon geste que je considérais tout simplement comme normal pour moi. Puis il me dit qu’il connaissait un messager capable d’assurer la livraison, mais que puisque nous étions assez loin d’Althia, le tarif serait assez élevé pour un départ immédiat sinon le délai risquait d’être long avant que le voyage soit rentable. Je réfléchi rapidement et me disant que j’ignorais combien de temps durerait cela prendrait avant que ma tâche soit terminer en Palédagne avec la menace du maître mage de sang et les autres soucis du village dévasté, je ne pourrais attendre trop longtemps avant de repartir vers d’autres aventures et si je quittais la région, il serait ardu pour un messager de me retrouver pour recevoir une réponse de ma mère.

-Ma lettre n’est pas urgente, mais j’ignore combien de temps je devrai rester encore en Palédagne avec la menace de ce mage de sang, des morts-vivants à combattre et de tout ce qui s’est passé dans ce petit village dévasté d’où j’arrive et où je retournerai lorsque j’aurai terminé de remplir la promesse que j’ai fait à votre prêtre lors de ma dernière visite. J’ignore aussi où mes voyages me mènerons par la suite. Je suis donc disposé à payer le tarif du départ immédiat. Sinon je ne pourrai peut-être pas recevoir de réponse avant longtemps.

IsilMorë commençait vraiment à s'impatienter et à s'agiter donc pour le calmer, je sortis une pomme de mon sac en bandoulière pour la lui donner. Il la mangea et se calma un peu. Il devait être impatient que je le débarrasse de sa selle.


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MessageSujet: Re: Escapade chez les elfes de Palédagne   Mar 16 Aoû - 16:52

Pendant la réponse de la prêtresse, le Maliar des lieux lui faisant toujours face l’observant calmement expliquer les raison la poussat à choisir une option plus qu’une autre. Lorsque celle-ci mentionna le mage de sang, le visage d’Elsu perdit soudainement sa couleur devint blême quant à  son regard émeraude, qui tantôt était vif tourna au vide. À ce moment celui-ci sembla préoccuper par ses pensé. Il laissa finir son interlocutrice et répliqua du ton distant :

« Parfait… Je vais aller le quérir pour vous attendez-moi ici. »

Il finit sa réplique  en tournant les talons et partant dans la direction qui était arrivé tous a l’heure et disparue entre deux habitations.

C’est après vingt longues minutes que le chef du village réapparue seule entre les deux mêmes maisons qu’un peu plus tôt. Une fois de retour à ses côtés, il semblait avoir repris son allure initiale.

« Le messager était trop occuper pour venir lui-même à l’instant. Cependant, il accepte de faire votre livraison pour la somme modique de 18 métiers. Lorsque votre lettre sera prête à être envoyer dirigez-vous à l’établissement des visiteurs qui se retrouve non loin derrière moi, donner au propriétaire de la maison votre lettre avec les informations concernant l’envoie et n’oublier pas d’y ajouter son paiement. Dès qu’il recevra le tout celui-ci se mettra en route sans plus attendre. »
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MessageSujet: Re: Escapade chez les elfes de Palédagne   Jeu 18 Aoû - 17:59

Le changement d'attitude du Maliar lorsque je mentionnai le mage de sage ne m'échappa pas. J'aurais voulu le rassurer, mais j'en était incapable, ne sachant pas s'il serait même possible de l'arrêter. Lorsqu'il s'éloigna en me disant de l'attendre là, je me tournai vers Isilmorë qui commençait franchement à ne plus tenir en place à force d'impatience. Je lui donnai une nouvelle pomme et je le caressai tranquillement ce qui le calma. À son retour, le Maliar me dit que le messager était prêt à faire la livraison pour la somme de seulement 18 métiers. Je le remerciai de m'avoir accordé de son précieux temps et le saluai en m'inclinant respectueusement avant de me diriger vers la maison qu'il m'avait indiqué. J'avais écrit la lettre pour ma mère la veille au soir avant de me coucher. J'avais également déjà la somme demandé en poche. Je me présentai donc à l'établissement des visiteurs pour y laisser la lettre, les renseignements pour trouver ma mère et l'argent.


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MessageSujet: Re: Escapade chez les elfes de Palédagne   

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